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Géante métropole que dominent le Pain de Sucre et le formidable promontoire du Corcovado, dominée par la statue du Christ Rédempteur (oeuvre du sculpteur français Paul Landowski), écartelée par ses montagnes entre la grandiose baie de Guanaraba, et l'océan Atlantique où s'alignent les plus célèbres plages du monde (Copacabana, Ipanema...), îlots de luxe vertical que surplombent les balcons miséreux des favelas.
Rio, ville frénétique grâce à l'inaltérable sens de la fête de ses habitants
(les Cariocas) qui réinventent chaque année le plus délirant des carnavals.
Rio, capitale mondiale du "futebol", célébré avec passion chaque dimanche dans
l'enceinte géante du stade de Maracana.
Rio, mystique, animée par la ferveur des rites afro-brésiliens du macumba, comme
en témoigne, la nuit du nouvel an, la fête de Iemanja, quand les Cariocas, vêtus
de blanc et chantant des prières, viennent déposer sur la plage de Copacabana
des millions de bougies en hommage à la déesse de la mer.
C'est, au dire de ses habitants, le pays du bonheur au brésil. C'est vrai qu'il se dégage une infinie légèreté de vivre dans cette ex-capitale du Brésil (jusqu'en 1763), aussi appelée Bahia parce qu'elle est bâtie sur les rives de la fameuse baie de Todos os Santos (tous les saints), ainsi nommée pour avoir été découverte le jour de la Toussaint 1501 par Amerigo Vespucci. Fondée 50 ans plus tard par Tomé de Souza, Salvador de Bahia est la ville-mère du Brésil et la plus chargée d'histoire du pays.
Classée au répertoire du Patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, elle offre certainement le plus beau conservatoire d'architecture coloniale du Brésil, fleurissant en églises, couvents, forts et demeures patriciennes entre la Ville Basse portuaire et commerçante et la Ville Haute que l'on rejoint par l'ascenseur public Lacerda.
C'est la ville du Brésil qui a le mieux conservé ses racines africaines. C'est l'occasion de faire connaissance avec la " capoeira ", lutte-danse héritée des esclaves, et avec les rituels religieux ("candomblés") venus d'Afrique.
C'est la patrie de l'écrivain Jorge Amado. Elle abrite des merveilles du baroque (église Sao Francisco, église do Carmo).
Comme partout ailleurs sur le littoral du Nordeste, on ne saurait oublier les magnifiques plages qui sétendent sur des dizaines de kilomètres au nord de Salvador. Son climat, doux toute l'année, en fait une étape privilégiée pour les séjours balnéaires. L'image exotique que l'on a du Brésil se précise peut-être ici, dans cette ville surprenante et attachante.
Bahia est à vivre intensément dans l'insouciance et la gaieté.
Habitants : 2.200.000
Climat : Entre 20 et 35 degrés, pluvieux en juillet et août.
Distances : Brasilia 1531 km, Sao Paulo 1962 km, Belem 2100 km, Recife 839 km,
Fortaleza 1389 km, Rio de Janeiro 1649 km.
(en cours de rédaction...)
Surprenante et déroutante, sans âme et sans vie, isolée et perdue sur un vaste plateau au coeur du Brésil, telle est la première impression que donne Brasilia.
La ville, fondée le 21 avril 1960, fut construite en quatre ans par les architectes brésiliens Oscar Niemeyer et Lucio Costa à 1200 km de Rio, à 1000 m au dessus du niveau de la Mer.
Elle est devenue district fédéral et capitale, détrônant Rio de Janeiro. Elle est aujourd'hui classée patrimoine culturel de l'humanité par l'Unesco. Cité administrative, Brasilia est souvent décrite comme une ville futuriste.
Entreprise gigantesque et audacieuse que de vouloir ainsi construire une nouvelle capitale. En effet, mais il fallait décentraliser Rio de Janeiro installée sur la côte Atlantique et décongestionner cette partie du pays vers laquelle toutes les activités convergeaient au détriment du reste du Brésil et surtout des régions centrales quasi inhabitées et inexploitées.
Aujourd'hui, la ville est ultra-moderne. C'est une ville fonctionnelle où le quotidien est à portée de soi. Brasilia est un monde à part, on ne peut la comparer à aucune autre cité dans le monde. Tout se passe à l'intérieur des édifices, des maisons. On ne voit rien de l'extérieur. C'est pour cela que Brasilia donne l'impression d'être vide et sans âme mais c'est une ville en mutation qui ne sera jamais complètement terminée. Brasilia a été conçue selon la forme d'un avion.
Ce n'est pas une ville d'où l'on repart sans impressions : elle étonne, fascine, déroute ou déçoit mais elle provoque une réaction, et c'est pour cela qu'il faut y aller. Elle est le berceau des grandes imaginations et des grandes audaces de l'architecture moderne. Brasilia est sans doute la seule capitale au monde où l'on ne vit pas sur les nerfs, où l'on peut entendre le silence, où l'on peut voir l'horizon et les couchers de soleil et où, sorti de la ville, vous vous retrouvez en 5 minutes en pleine campagne.
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24/07/2008 18:12 -
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