Damien Marx
Qui suis-je ?
Voyageur, entrepreneur curieux et créatif, j’aime observer la vie quotidienne, les scènes de rue et les paysages.Voyager, pour moi, c’est avant tout rencontrer, regarder et comprendre comment on vit ailleurs.
Ce sont souvent les détails du quotidien, plus que les lieux emblématiques, qui racontent le mieux un pays.
Pourquoi j’ai créé partir.com
J’ai créé partir.com à partir d’un constat simple : organiser un voyage est souvent compliqué et chronophage.Trop d’informations, pas toujours fiables, et beaucoup de temps perdu à chercher, comparer et trier.
L’idée de partir.com est née avec l’envie de comprendre les besoins des voyageurs et d’y répondre concrètement.
L’objectif : proposer des informations claires, pratiques et utiles pour aider chacun à préparer son voyage plus simplement et plus sereinement.
Pourquoi j’aime voyager
J’aime voyager pour comprendre le monde, m’inspirer et découvrir.Observer la vie quotidienne, les scènes de rue et les paysages permet de mieux saisir les cultures et les modes de vie.
Chaque voyage nourrit ma curiosité et alimente ma créativité, autant personnelle que professionnelle.
🌍 Pays visités
AmériquesÉtats-Unis, Mexique, Guatemala, Costa Rica, Cuba, Martinique, Guadeloupe
Afrique
Afrique du Sud, Maroc, Sénégal, Tunisie
Asie et Océanie
Turquie, Émirats arabes unis (Dubaï), Sri Lanka, Seychelles, Maldives, Thaïlande, Philippines, Vietnam, Hong Kong, Indonésie, Australie.
Europe
Angleterre, Allemagne, Danemark, Islande, Portugal, Espagne, Italie, Slovénie, Grèce, Suisse, Belgique, Pays-Bas, Madère, Les Açores, Baléares, Canaries.
Aujourd’hui
À travers partir.com, je continue de partager cette passion du voyage avec une approche simple, pratique et humaine.
L’objectif reste le même : aider les voyageurs à faire de meilleurs choix, à gagner du temps, et à vivre des expériences plus justes, plus personnelles.
Mes passions
Mes deux grandes passions sont la photo et la cartographie. J’aime capturer des scènes de vie, des ambiances, des détails qui racontent un lieu (et parfois un sourire vaut mieux qu’un long discours). La cartographie, c’est mon autre terrain de jeu : parce que c’est visuel, ultra pratique, et que ça permet de comprendre une destination en un coup d’œil. Tracer un itinéraire, repérer les incontournables, relier les points… pour moi, une bonne carte, c’est déjà le début du voyage.
✨ Mes expériences préférées
Dormir dans le parc Kruger — Afrique du SudUn rêve de gosse. La nuit, on entend les animaux tout autour du camp, et on comprend très vite qu’ici l’homme n’est pas chez lui : on dort sur le territoire des autres.
Dormir chez l’habitant — Vietnam
Trois générations sous le même toit, souvent dans la même pièce. On partage le repas, on observe, on écoute. Le genre de nuit qui ouvre l’esprit : on en revient un peu changé.
Plonger avec les requins-tigres à Fuvahmulah — Maldives
Six mètres de long, à quelques palmes. Impressionnant, forcément. J’en rêvais depuis longtemps.
Plonger à Cabo Pulmo — Basse-Californie, Mexique
Cousteau appelait la mer de Cortés « l’aquarium du monde ». On comprend pourquoi en se retrouvant au milieu des bancs de poissons : un spectacle absolument merveilleux, un des plus beaux que j’aie vus sous l’eau.
Dormir en tente face au volcan de Fuego — Guatemala
Une tente plantée sur l’Acatenango, juste en face. Le Fuego est entré en éruption dans la nuit. On reste dehors à regarder, sans un mot.
Photographier la rue avec un photographe cubain — Cuba
Marcher avec quelqu’un d’ici change tout : il voit les scènes avant moi, il sait où se placer et quand attendre. J’ai plus appris en une journée qu’en plusieurs voyages.
Survoler New York en hélicoptère, portes ouvertes — États-Unis
Les pieds dans le vide, la ville qui défile en dessous. Sensation brute, et un point de vue qu’aucune photo prise depuis le sol ne peut donner.
Décoller de la plage de Fraser Island — Australie
Un petit avion qui prend son élan sur le sable, à même la plage, et qui s’envole au-dessus de l’île. Improbable, et parfaitement naturel là-bas.
Voir s’envoler les montgolfières en Cappadoce — Turquie
Au lever du jour, elles montent par dizaines au-dessus des cheminées de fées. Il fait froid, tout le monde se tait. Un des rares endroits où le spectacle vaut autant vu d’en bas que d’en haut.
Randonner au Pico do Arieiro et dans la forêt de Fanal — Madère
Deux ambiances opposées sur la même île : la crête au-dessus des nuages d’un côté, la forêt primaire noyée de brume et ses lauriers centenaires de l’autre. Magique dans les deux cas.
La marina de Horta — Faial, Açores
Les marins y laissent une peinture avant de repartir : les quais en sont couverts, certains dessins ont plusieurs dizaines d’années. On termine au café des marins, où tout le monde a une traversée à raconter.